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Contrat des sous-marins australiens : le silence qui vaut de l'or
le 31 Mai 2016

Selon le journal The Australian, repris le 30 mai par l'hebdomadaire Le Marin, c'est bien pour sa discretion, sa furtivité, en un mot pour son silence, que le sous-marin proposé par le français DCNS a été préféré par la Marine australienne à ses concurrents allemands (TKMS) et japonais (Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Heavy Industries), pour le remplacement de sa flotte sous-marine existante.

Cette qualité du Shortfin (NDLR nageoires courtes) Barracuda, proposé par DCNS, a bien été soulignée par son PDG, Hervé Guillou : Ce sous-marin, a-t-il précisé, bénéficiera de performances optimales en termes de senseurs, de furtivité, d’endurance et de «distance franchissable". Il sera le sous-marin conventionnel le plus performant du monde permettant à l’Australie de disposer, dans la durée, d’une supériorité maritime régionale

Rappelons que le contrat remporté par DCNS porte sur la construction de 12 sous-marins océaniques à propulsion classique destinés à entrer au service actif de la Royal Australian Navy à l’horizon 2030. Une transaction incluant maintenance, infrastructure et formation. Les Australiens veulent, en effet, remplacer leurs six vieux bâtiments de la classe Collins, de conception suédoise, datant des années 1990, pour doubler leur capacité d’action sous-marine. Le montant total de ce contrat s’élève à plus de 34 milliards d’euros sur cinquante ans dont environ 8 milliards devraient revenir à l’entreprise française. 

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