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L'Arabie saoudite va financer l'achat, par le Liban, de quatre patrouilleurs hauturiers fabriqués par le constructeur français DCNS
le 10 Mars 2014

Selon un article paru ce lundi 10 mars dans les Echos (www.lesechos.fr), le dossier du rééquipement de l'armée libanaise avec des matériels français financés par l'Arabie Saoudite avance rapidement.

Dans un article intitulé "Armement , Beyrouth a bouclé sa liste d'achat avec Paris", Alain Ruello écrit : "On en sait un peu plus sur les très importants contrats d'armement que Paris s'apprête à négocier avec Beyrouth, grâce au soutien de l'Arabie saoudite. Lors de la visite de François Hollande à Riyad en décembre dernier, le roi Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud avait promis de financer à hauteur de 3 milliards de dollars la modernisation de l'armée libanaise par la France.

Depuis, des échanges de très haut niveau ont eu lieu et la liste des matériels concernés, neufs et d'occasion, est désormais arrêtée, a-t-on appris de source proche. La France va fournir des hélicoptères de combat Gazelle d'occasion équipés de missiles anti chars HOT, mais aussi des hélicoptères EC725 de transport, neufs cette fois-ci. Les appareils sont fabriqués par Airbus Helicopters, l'ex-Eurocopter.

Sur mer, le Liban a opté pour 4 patrouilleurs Adroit fabriqués par DCNS et dont un exemplaire a été mis à disposition de la France. A deux différences près. Les Libanais ont opté pour un canon de 76 millimètres (d'origine italienne) plus puissant que celui de 20 millimètres qui équipe le navire de la marine française, mais surtout pour des missiles Mistral. La question des missiles a suscité pas mal de débat, non pas tant par la menace potentielle pour Israël, mais plutôt à cause du risque que ces engins ne tombent aux mains du Hezbollah.

(...) François Hollande, poursuit Alain Ruello, a demandé que les contrats soient conclus au plus vite. Pour y arriver, Odas - qui gére les contrats d'armement d'Etat à Etat entre la France et l'Arabie Saoudite - va devoir négocier avec l'armée libanaise, un interlocuteur qu'il ne connaît pas. Pour ce qui est du paiement en revanche, les choses sont plus simples, puisque les Saoudiens ont exigé de faire les chèques sur présentation des factures par les Libanais. C'est une condition que les Saoudiens avaient posée lors de la visite de François Hollande à Riyad.

Source : www.lesechos.fr

 

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