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Marine Nationale

A l'occasion de l'inauguration, le 20 novembre dernier, des nouveaux locaux du Centre d'Information et de Recrutement des Forces Armées (CIRFA) de Lyon, la Marine nationale rappelle qu'elle recrute chaque année 3000 jeunes de 16 à 29 ans, diplômés ou non (de niveau 3ème à Bac+5), auxquels elle propose une formation dans de nombreux domaines de compétences : scientifique, technique, opérationnel, administratif, restauration, santé avec, à la clef, des carrières motivantes et gratifiantes accessibles à tous dans plus de 50 métiers. "Intégrer la Marine, explique le service de recrutement, c'est choisir d'être militaire, professionnel de la mer et d'évoluer dans une institution où les valeurs de solidarité et d'autonomie se vivent au quotidien". La Marine nationale permet de fait à ces jeunes de se former, de mettre leurs connaissances en pratique, d'acquérir une première expérience professionnelle valorisante, d'encadrer du personnel et d'accéder à des niveaux de responsabilités supérieures.


Economie maritime

Frédéric Cuvillier a ouvert ce matin, mardi 20 novembre, les 8ème Assises de l'Economie maritime et du littoral qui se tiennent à Biarritz jusqu'au 21 novembre. Le ministre délégué chargé des transports et de l'économie maritime a tenu à affirmer, à la veille d'un conseil des ministres exceptionnellement consacré à la politique maritime de la France, l'engagement du gouvernement dans ce domaine. Ce gouvernement, a-t-il déclaré, est  "le plus maritime que la France ait connu depuis longtemps" soulignant que les dirigeants français avaient "peut-être trop souvent tourné le dos à la mer". Frédéric Cuvillier  a confirmé sa volonté de mettre en oeuvre une politique maritime intégrée. Il a vanté une économie créatrice d'emploi et de croissance dont le premier défi - a-t-il précisé - est celui de la compétitivité. Construction navale, aquaculture, énergies marines, extractions minérales... Frédéric Cuvillier a souligné la richesse des secteurs dans lesquels la France peut faire montre d'une réelle valeur ajoutée. Il a souligné, entre autres, la necessité de valoriser l'enseignement et de rendre à l'Ecole nationale supérieure maritime les moyens de ses ambitions, de relier les grands ports et les ports décentralisés, de préserver les 99 000 emplois de pêcheurs, de péréniser leur activité avec l'objectif de "pêcher moins mais mieux", de développer la recherche avec l'objectif notamment de "mieux connaître la biodiversité". La mer, a-t-il martelé, est un espace à gérer, à exploiter et à protéger". 


Economie maritime

Depuis leur création en 2005, les Pôles de compétitivité Mer Bretagne et Mer Provence-Alpes-Côte d'Azur (650 membres industriels et académiques) ont labellisé plus de 350 projets collaboratifs innovants qui viennent de dépasser le milliard d'euros d'investissements privés et publics.

Dans une économie maritime française qui représente 53 milliards d'euros de chiffre d'affaires, et emploie 300 000 personnes, les entreprises et les centres de recherches, membres des Pôles Mer poursuivent leurs investissements dans l'innovation.

A l'heure où l'économie maritime mondiale représente un chiffre d'affaires annuel de 1 500 milliards de dollars, la France a une véritable carte à jouer pour capter une part significative de ces marchés en expansion. De nouvelles activités, qui n'existaient pas il y a dix ans, représentent aujourd'hui près de 190 milliards de dollars.

D'ici 2020, ces marchés émergents tels que l'extraction de minéraux marins, les énergies marines, les biocarburants d'origine algale, l'aquaculture, etc..., devraient générer près de 450 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel mondial.

Les Pôles Mer qui concentrent près de 90% de la recherche et de la formation françaises en sciences et techniques de la Mer se sont donnés comme priorité le développement de l'économie maritime et littoral française.

Les deux Pôles font aujourd'hui le constat que "les grandes thématiques qu'ils avaient identifiées pour leur potentiel d'innovation sont plus que jamais porteuses de développement économique et adressent des marchés mondiaux".

 


Marines du Monde

Les otaries et les dauphins utilisés par la marine américaine, dans le cadre d'un projet développé à partir du début des années soixante, devraient être progressivement mis à la retraite, à partir de 2017, remplacés par des robots. 

Depuis plus de cinquante ans, des dauphins et des otaries ont été dressés à protéger des ports ou des navires, à effectuer des missions de secours, à détecter des mines, à récupérer certains objets, et ont été déployés sur de nombreux théâtres d'opération, du Vietnam à l'Irak. 

La formation et l'entretien de ces animaux, doués d'intelligence et ayant démontré de grandes facultés d'adaptation en situation de combat, n'en demeurent pas moins coûteuse. 

Leur remplacement par des robots permettrait de réaliser des économies avec la disparition de la phase d'apprentissage, tout en offrant une bonne fiabilité et disponibilité.

Présenté récemment, le robot appelé à les remplacer, baptisé Knifefish, a la forme d'une torpille dont l'autonomie (16 heures) permettra une immersion plus longue que celle des mamifères.

Équipé d'un sonar, Knifefish permettra de repérer des mines sous-marines et pourra être épaulé dans sa tâche par d'autres robots.

Si les dauphins et les otaries s'apprêtent ainsi à prendre leur retraite, les hommes (grenouilles) seront, eux, toujours nécessaires aux opérations de déminage et à d'autres manipulations complexes.

La Marine américaine a toutefois annoncé que tous les mammifères ne seraient pas démobilisés d'ici 2017, d'autres projets pouvant avoir recours à leurs services d'ici là.

Source www.generation-nt.com


Industrie de défense

La France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et la Pologne ont tenté, le 15 novembre dernier, de relancer l'Europe de la défense dans un contexte de restrictions budgétaires dans l'Union européenne.

Les ministres des Affaires étrangères et de la défense de ces cinq grands pays de l'UE se sont réunis à Paris pour "promouvoir une politique européenne ambitieuse dans le domaine de la sécurité et de la défense", selon un communiqué commun.

Cette réunion intervient en amont d'un Conseil européen qui doit examiner ce dossier en 2013 et définir les priorités stratégiques, notamment pour renforcer la compétitivité de l'industrie de défense européenne.

Elle intervient aussi après l'échec de la fusion entre EADS et le britannique BAE Systems, qui a illustré l'incapacité des Etats à mettre en musique une consolidation qu'ils appellent de leurs voeux depuis plusieurs années.

"Notre initiative a une double volonté, d'abord s'inscrire dans un calendrier (...) et créer un mouvement, créer un entrain qui est ouvert à tous", a déclaré à la presse le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

Pour le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, les contraintes budgétaires liées à la crise "obligent, dans l'intérêt des contribuables, de veiller à avoir davantage d'Europe."

Une nécessité qui émane également, selon lui, du recentrage de la défense des Etats-Unis vers l'Asie, sur fond d'émergence de la Chine comme grande puissance militaire.

Interrogé sur l'absence de la Grande-Bretagne, seule puissance nucléaire d'Europe avec la France, et l'un des deux plus gros budgets de défense, Laurent Fabius a souligné que le texte, adopté le 15 novembre par les "Cinq", allait être envoyé au président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

"Le texte que nous avons mis au point est ouvert à l'ensemble de nos autres collègues, et singulièrement à la Grande-Bretagne, dont chacun sait à quel point elle est importante en matière de défense", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères.

Paris cherche à élargir sa coopération militaire à d'autres pays européens, dont l'Allemagne, plutôt que de la limiter à l'axe franco-britannique privilégié par Nicolas Sarkozy.

"Ce n'est pas ou les uns ou les autres, c'est et les uns et les autres", a déclaré Laurent Fabius.

Source www.zonebourse.com


Industrie de défense

DCNS a livré à la Marine royale norvégienne le cinquième patrouilleur rapide P965-Gnist dans le cadre du programme baptisé SKJOLD qui comporte cinq unités de ce type. Le programme SKJOLD est piloté par un consortium regroupant DCNS, qui intervient en qualité de co-fournisseur et d'autorité de conception du système de combat, et deux contractants locaux, le chantier naval UMOE Mandal et la société Kongsberg Defence & Aerospace.  

Les patrouilleurs rapides (Fast Patrol Boats) SKJOLD sont conçus spécifiquement pour assurer des missions de sécurité en zones littorales. Le système de combat est adapté pour répondre aux exigences particulières de cet environnement et à celles d'un équipage réduit. Les systèmes de communication et les suites de senseurs sont entièrement compatibles avec les opérations navales internationales de type OTAN. Les capacités de communication des navires seront en outre modernisées avec l'apport d'un système de communications par satellite à l'état de l'art.

Avec une longueur d'environ 50 mètres, les patrouilleurs rapides de la classe SKJOLD sont fortement armés pour des navires de cette catégorie. Le système de combat comprend huit missiles anti-navires et un canon de 76 mm pouvant engager simultanément plusieurs objectifs, à une portée supérieure à 12 km.

Le P961-Storm, premier navire de cette classe, a été remis à la Marine norvégienne en septembre 2010. La seconde unité, le P962-Skudd, a été livrée en octobre 2010 et la troisième, le P963-Steil, en juin 2011. Le P964-Gnist, quatrième patrouilleur, a été livré en mars 2012.

Le NDLO, l'organisme norvégien de logistique militaire, a récemment attribué un contrat supplémentaire à DCNS, pour le support technique de suivi du système de gestion du combat SENIT 2000 qui équipe les navires SKJOLD.

Le succès du programme SKJOLD est le résultat d'un partenariat de longue date entre DCNS et ses partenaires norvégiens, le groupe français ayant été le maître d'oeuvre de la modernisation des quatorze patrouilleurs norvégiens de classe HAUK effectuée entre 1997 et 2004.


Marines du Monde

Les bâtiments du groupe permanent de guerre des mines de l'OTAN feront escale au Havre, du 16 au 19 novembre 2012, en conclusion d'une opération de recherche et de destruction d'engins explosifs historiques menée depuis 10 jours au large de la baie de Somme.

Les bâtiments, amarrés aux quais du Cameroun et de Guinée, seront ouverts au public les samedi 17 et dimanche 18 novembre, de 14h à 17h. Seront en escale, le bâtiment de soutien et de commandement Godetia (Belgique), les chasseurs de mines Narcis (Belgique), Fulda (Allemagne) et Sakala (Estonie). Le chasseur de mines tripartite (CMT) français Eridan, appelé sur une autre mission, ne participera pas à cette escale.

Tous ces batiments ont participé à l'effort d'assainissement des fonds marins et de sécurisation des activités maritimes fourni tout au long de l'année par les plongeurs démineurs et les chasseurs de mines, notamment de la Marine nationale française, en mer et sur l'estran.

Source: Marine nationale


Economie maritime

Auteurs de films documentaires dont « Nom de code : Poilus d'Alaska » récemment diffusé sur Arte, Michael Pitiot et Daniel Duhand préparent un nouveau documentaire de 52' sur le naufrage du paquebot Afrique.

Ce bateau, qui avait quitté Bordeaux pour rejoindre le Sénégal, a coulé dans le nuit du 12 au 13 janvier 1920 entre l'île de Ré et Les Sables d'Olonne. Sur les 599 personnes présentes à bord, seules 36 ont survécu.

Michael Pitiot et Daniel Duhand recherchent les descendants des familles des naufragés, ainsi que des témoignages ou des documents sur cette tragédie.

La liste de l'équipage et des passagers est consultable sur www.memoiresdelafrique.fr

Pour tout contact avec les auteurs :


Economie maritime

La France participe depuis le 1er novembre 2012, et jusqu'au 18 novembre, dans le Pacifique, à une opération annuelle de surveillance et de police des pêches baptisée Kurukuru.

Pilotée depuis le centre opérationnel du Forum Fisheries Agency (FFA) basé à Honiara sur l'île de Guadalcanal (îles Salomon), l'opération Kurukuru mobilise de nombreux pays iliens du Pacifique sud (PICs) sur un théâtre vaste comme deux fois l'Europe avec la mobilisation de sept patrouilleurs intégrés au dispositif global.

L'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et la France lui apportent leur soutien avec des moyens navals ou aéronavals. La France a engagé des moyens maritimes des Forces Armées en Nouvelle Calédonie (FANC) et des Forces Armées en Polynésie Française (FAPF), avec notamment la frégate de surveillance Prairial, les patrouilleurs La Glorieuse et Arago ainsi que deux Gardian. Un officier des FANC est également inséré dans l'état-major de conduite.

Organisée en collaboration avec la Western and Central Pacific Commission (WCPFC), organisation chargée de la gestion durable de la ressource halieutique dans le Pacifique occidental et central, cette opération vise à lutter contre les pêcheurs en situation illégale, non reportés ou dépassant leurs quotas. La maîtrise de l'activité de pêche est en effet cruciale dans une région où l'économie s'avère très dépendante de cette filière.

Conduite depuis 2005, le succès de cette surveillance et de ces contrôles ne se mesure pas uniquement par le nombre de navires appréhendés mais aussi par la diminution tout au long de l'année du nombre de navires en situation irrégulière qui laisse penser que cette opération a un effet dissuasif durable.

La participation des moyens français positionne la France comme un acteur régional important. Elle permet de renforcer les liens avec l'agence des pêches du Forum des îles du Pacifique, facilitant l'accès aux informations sur l'activité de pêche dans cet immense espace océanique.


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