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Eolien en mer: le dépôt des offres pour 2 autres parcs repoussé à novembre


PARIS, 18 mars 2013 (AFP) -

La date limite de remise des candidatures pour l'installation et l'exploitation de deux nouveaux parcs éoliens au large des côtes françaises a été repoussée à fin novembre au lieu de septembre, selon le cahier des charges de l'appel d'offres publié lundi par la CRE.

Cet appel d'offres gouvernemental, qui avait été annoncé en début d'année par la ministre de l'Ecologie et de l'énergie, Delphine Batho, vise à développer des parcs au large du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée), qui auront une capacité totale de 1.000 mégawatts.

La Commission de régulation de l'énergie, chargée de réceptionner les offres et d'instruire les dossiers de candidature, a publié lundi le cahier des charges, ce qui va permettre aux intéressés d'élaborer leurs propositions. Information importante, le document fixe au 29 novembre la date limite pour le dépôt des dossiers, alors qu'en janvier, le ministère de l'Ecologie avait évoqué une date-butoir en septembre.

La CRE aura quatre mois pour analyser les offres, et la ministre de l'Energie devra ensuite choisir les lauréats, avec une décision attendue début 2014.

Ces deux projets viendront compléter un premier appel d'offres concernant quatre parcs maritimes d'une puissance totale de 2.000 mégawatts, qui avaient été attribués au printemps 2012, sous l'ancien gouvernement Fillon, au tandem EDF/Alstom (3 parcs) et à Iberdrola/Areva.

Les deux parcs supplémentaires, qui comprendront chacun 80 à 100 éoliennes (soit une puissance de 480 à 500 mégawatts) sur des zones de plusieurs dizaines de kilomètres carrés dans la Manche et l'Océan Atlantique, ne devraient pas être construits et inaugurés avant 2021-2023.

La construction et la mise en service de ces deux parcs par les opérateurs retenus sont prévues à l'horizon 2021-2023.

Comme lors du premier appel d'offres, la CRE attribuera une note à chaque dossier en fonction d'une série de critères : prix de l'électricité produite (40%), engagements industriels et en matière d'emploi (40%) et mesures pour l'environnement et les activités préexistantes (20%).

Enfin, comme promis, le cahier des charges introduit un plafond éliminatoire pour le prix de l'électricité. Il est fixé à 220 euros le mégawattheure, ou (si ce montant s'avère inférieur), à la valeur médiane de l'ensemble des offres pour chaque site, majorée de 20%.

EDF

ALSTOM

IBERDROLA

AREVA