« Quand la situation s’arrangera en mer de Chine orientale, le Japon espère avancer vers de meilleures relations sino-japonaises en multipliant le dialogue, dont une possible réunion entre le Premier ministre Shinzo Abe et le président Xi Jinping au moment du sommet du G20 (en septembre) », a déclaré à la presse Fumio Kishida.
Il a tenu ces propos envers son homologue chinois en visite à Tokyo pour des discussions trilatérales Chine-Japon-Corée du Sud, dialogue que les trois pays essaient de tenir de façon régulière, notamment pour parler du dossier nord-coréen.
Le sommet envisagé dépendra selon Tokyo de l’attitude de la Chine à qui les Japonais reprochent de dépêcher trop et trop souvent des bateaux autour des îles Senkaku, territoires inhabités de mer de Chine orientale administrés par le Japon mais dont la Chine (qui les nomme Diaoyu) conteste la souveraineté nippone.
M. Kishida avait accusé la semaine passée la Chine d’être responsable d’une détérioration des relations bilatérales, du fait d’incursions répétées de bateaux chinois dans cette zone « en dépit des protestations émises par le Japon ».
Le Premier ministre japonais et le président chinois ne se sont rencontrés que deux fois en tête à tête depuis le retour au pouvoir de M. Abe en décembre 2012.




