Ces sanctions faisaient partie d’une série de mesures très strictes décidées par le Conseil le 2 mars, à l’initiative des Etats-Unis, pour répliquer au quatrième essai nucléaire que Pyongyang avait mené en janvier.
Le Conseil avait notamment dressé une liste noire de 31 navires affrétés par la compagnie maritime nord-coréenne Ocean Maritime Management. L’OMM est elle-même frappée de sanctions internationales pour sa contribution aux programmes nucléaire et balistique nord-coréens.
« Le Conseil a accepté la demande » chinoise, a indiqué un diplomate. La Chine a fait valoir qu’elle avait des assurances selon lesquelles ces quatre navires n’utiliseraient pas d’équipages nord-coréens.
La résolution du 2 mars, qui alourdit considérablement les sanctions contre le régime communiste nord-coréen, avait été négociée pied à pied pendant des semaines par les Etats-Unis et la Chine.
Celle-ci est la seule alliée de la Corée du Nord et son principal partenaire commercial. Elle s’efforce de protéger son voisin car elle craint un effondrement du régime et la création à ses frontières d’une Corée réunifiée inféodée aux Etats-Unis.
La Corée du Nord est sous le coup d’une série de sanctions internationales depuis qu’elle a mené son premier essai de bombe atomique en 2006, suivi par trois autres et par de nombreux tirs de missiles.




