Ce nouveau conseil de défense réunissant les ministres et responsables chargés des questions de sécurité – le dernier remonte au 10 mars – intervient alors que Donald Trump fait pression sur la France pour qu’elle réponde positivement à sa demande d’aide pour la sécurisation du détroit d’Ormuz.
Le président israélien Isaac Herzog a de son côté appelé lundi les pays européens à « soutenir tout effort visant à éradiquer » le mouvement islamiste libanais Hezbollah, allié de l’Iran.
Il a aussi salué l’offre française de faciliter des discussions directes entre le Liban et Israël qui a lancé des frappes aériennes massives et des « opérations terrestres limitées » contre le Hezbollah.
Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient lorsque le Hezbollah a attaqué Israël le 2 mars pour venger l’assassinat du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, tué deux jours plus tôt par une frappe israélienne à Téhéran.
Emmanuel Macron a appelé samedi Israël à accepter des « discussions directes » avec l’exécutif libanais et « toutes les composantes » du Liban, qu’il s’est dit prêt à « faciliter » en « les accueillant à Paris », afin d’empêcher que « le Liban ne sombre dans le chaos ».
Israël a poursuivi mardi ses bombardements sur Téhéran et contre le Hezbollah pro-iranien dans la banlieue sud de Beyrouth, au 18e jour de la guerre au Moyen-Orient qui embrase aussi l’Irak, théâtre de nombreuses attaques.




