Le bénéfice net a chuté de 86% à 214 millions de dollars, et le chiffre d’affaires de 19% à 8,54 milliards.
« Bien que le bénéfice reste mis à l’épreuve par la conjoncture, le groupe Maersk continue à connaître de bonnes performances opérationnelles grâce à ses programmes de réductions des coûts et d’optimisation », a commenté l’entreprise dans un communiqué.
« Les prix de fret et du pétrole sont restés déprimés et volatils au premier trimestre du fait de la persistance d’importants déséquilibres entre l’offre et la demande », a-t-elle ajouté.
Dans le transport de conteneurs, où Maersk Line est numéro un mondial, les prix sont « significativement inférieurs » à ceux de 2015, faisant tomber le rendement du capital investi près de zéro (0,7%).
La croissance du trafic mondial n’a été que de 1%, ce que Maersk a expliqué par « un ralentissement des économies émergentes, en raison de la faiblesse des cours des premières matières et de difficultés économiques structurelles ». Mais « l’Europe est aussi restée en petite forme », selon le groupe danois.
Dans le pétrole, Maersk Oil a perdu de l’argent vu les cours du brut au premier trimestre. Mais « une réduction du niveau de coûts a ramené le point mort à 40-45 dollars le baril contre 45-55 dollars auparavant », s’est félicitée cette filiale.
Ces coûts (hors exploration) ont été diminués de 21% en un an, alors que le groupe s’était fixé un objectif de -20% entre 2014 et 2016.
AP Moeller-Maersk a maintenu sa prévision pour 2016 d’un « résultat sous-jacent nettement inférieur » à celui de 2015.
Vers 08h15 GMT à la Bourse de Copenhague, l’action B gagnait 4,83% dans un marché en hausse de 0,28%.
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A.P. MOELLER-MAERSK




