Migrants: le capitaine du Lifeline devant un tribunal lundi

Le capitaine de ce navire, affrété par l’ONG allemande éponyme, a été accusé par les autorités maltaises et italiennes d’avoir enfreint les règles en refusant notamment de se plier aux ordres des garde-côtes libyens.

Il avait déjà été interrogé mercredi et jeudi, mais laissé en liberté. Son bateau reste sous séquestre et sous surveillance, a ajouté ce porte-parole.

Les autorités maltaises ont par ailleurs indiqué avoir terminé leurs opérations de contrôle des migrants débarqués mercredi, et que les pays ayant accepté de les accueillir vont maintenant procéder à leurs propres contrôles, selon cette source.

Huit pays européens accueilleront certains de ces migrants : Malte, Italie, France, Espagne, Portugal, Luxembourg, Belgique et Pays-Bas. La Norvège a également indiqué être prête à en accueillir.