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Economie maritime

Le Premier Ministre Chinois, M. Li Keqiang, sera en visite officielle au siège du Groupe CMA CGM à Marseille le 1er juillet prochain. Il sera accompagné du Ministre des Affaires étrangères français, M. Laurent Fabius, du Sécrétaire d'Etat chargé du commerce extérieur M. Matthias Fekl et d'une délégation ministérielle chinoise, comprenant notamment le Ministre des Affaires étrangères, M. Yi Wang, le ministre de la Commission de Développement et de Réforme, M. Shaoshi Xu, le Ministre du Commerce, M. Hucheng Gao, de l'Ambassadeur de Chine en France, M. Jun Zhai, de la Consule Générale, Mme Jinsong Yu. Deux partenariats économiques majeurs seront signés à cette occasion.

Le Groupe CMA CGM ajoute une escale à Iskenderun, dans le sud de la Turquie, sur la ligne Bosphorus Express (BEX) du Groupe. Celui-ci adapte son offre aux besoins de ses clients et propose le seul service direct du marché reliant l'Asie et Iskenderun.

Le Sud de la Turquie, deuxième zone industrielle du pays après Istanbul, connaît un fort développement. Les échanges commerciaux avec l'Asie sont en croissance et les besoins des clients du Groupe en matières premières en provenance des pays asiatiques augmentent. Ces matières premières sont importées en Turquie, où elles sont retraitées avant d'être redistribuées en Europe et au Moyen-Orient.

CIS a en effet confirmé la signature de deux nouveaux contrats stratégiques en Arabie Saoudite qui s'ajoutent aux trois projets déjà signés par le Groupe depuis son implantation dans le pays en 2014.

Le premier de ces deux nouveaux contrats a été conclu avec ZAMIL Offshore, filiale du consortium saoudien AL ZAMIL spécialisée dans les services maritimes offshore, pour la base de Tanajib, située sur la côte du golfe Persique, à environ 200 km au nord de Dammam.

Dès le 1er août 2015, CIS assurera pour une durée de trois ans, les services de restauration, d'hôtellerie, l'entretien des installations, la gestion des déchets, le traitement des eaux usées, ainsi que la sécurité et la création des loisirs et animations pour 300 personnes.

La saison du thon rouge est ouverte depuis le 16 avril pour les petits métiers qui pêchent à la palangre et depuis le 26 mai pour les thoniers senneurs qui représentent 85% du quota français pêchant cette espèce. Cette année, les senneurs français ont vu leur quota de pêche fixé à 2 302 tonnes en Méditerranée, 2 917,71 tonnes au total pour l'ensemble des pêcheurs français dans ce secteur. Le thon rouge se pêche généralement au large des Baléares et de Malte. Alors que l'inquiétude autour de l'état des stocks avait poussé à une réduction des quotas, le thon rouge se porte aujourd'hui nettement mieux en Atlantique et en Méditerranée. Ce n'est pas le cas pour le thon rouge du pacifique sud qui reste dans une situation très délicate.

The European Network of Maritime Clusters (ENMC) welcomes the resurrection of the Intergroup Seas, Rivers, Islands & Coastal Areas under the executive presidency of the dynamic MEP Gesine Meissner. The intergroup has been officially launched this month in Brussels. Besides EC Commissioner Karmenu Vella and MEP G. Meissner, and before a hundred of EMP's, ENMC Chairman Francis Vallat was requested to speak as representative of the maritime economy.

Philippe Louis-Dreyfus, président du Groupe Louis Dreyfus Armateurs, a été élu à la tête du BIMCO (Baltic and International Maritime Council). Créé en 1905, le BIMCO, association dédiée au transport et aux services maritimes, compte 2300 membres (armateurs, opérateurs, gestionnaires, courtiers et agents), dans plus de 130 pays.

Kargus Sea Interconnection (KSI) est le premier organisme de sûreté habilité par l'Etat français à la formation des personnels dédiés à la protection des navires battant pavillon français.

En quoi consiste et à quoi vous donne droit cet agrément reçu de l'Etat le 31 mars dernier ?
Il s'agit d'un agrément pour délivrer les formations professionnelles aux dirigeants et agents des entreprises privées de protection de navires (EPPN) : formation initiale et formation de recyclage de la compétence « emploi de l'arme en dotation ». Dans ce cadre, la société agréée peut se déplacer pour un stage dans les conditions fixées par la règlementation.

Quels ont été les critères requis pour l'obtenir et ceux-ci vous paraissent-ils suffisamment exigeants pour crédibiliser les sociétés agréées ?
Il sont au nombre de trois : dispenser des cours conformes aux exigences de l'arrêté du 7 janvier 2015 ; présenter des instructeurs de qualité ayant les compétences tant techniques que pédagogiques dans leur domaine d'intervention ; avoir des installations qui satisfont les besoins. Ces exigences sont suffisantes si le contrôle de l'Etat sur les centres de formation reste constant et permet de maintenir ce niveau d'exigence.

Les compagnies françaises sont-elles demandeuses d'une protection armée ? Plus largement, quel est aujourd'hui l'état du marché de la sécurité des navires, en France et à l'étranger ?

OpenHydro, filiale de DCNS spécialisée dans l'hydrolien, entre dans une nouvelle phase de son développement alors qu'elle célèbre cette semaine ses dix ans d'activité et se prépare à franchir un jalon industriel historique. 

La société, dont le siège est basé en Irlande, prévoit d'ici la fin 2015, le déploiement de deux fermes expérimentales d'hydroliennes raccordées au réseau, en France et au Canada, ce qui constituera une première industrielle dans l'histoire de l'énergie hydrolienne.

Depuis 2007, les scientifiques de l'Ifremer et les pêcheurs professionnels mènent conjointement la mission PELGAS dont l'objectif est d'estimer la biomasse de petits poissons pélagiques (anchois, sardine, sprat, maquereau...) dans le golfe de Gascogne. Ces campagnes, co-financées par l'Ifremer, l'Union Européenne et France Filière Pêche, permettent de récolter des données sur l'écosystème qui sont essentielles pour encadrer une exploitation durable des ressources halieutiques. Le succès des premières campagnes communes a encouragé scientifiques et professionnels de la pêche à poursuivre leur collaboration.

Si leur richesse place les océans au 7e rang des économies mondiales, le rapport que vient de publier le Fond mondial pour la nature (WWF) n'en met pas moins en évidence leur érosion rapide. Intitulée Raviver l'économie des océans : les raisons d'agir - 2015, l'étude analyse le rôle crucial joué par les océans au plan économique et expose les menaces qui le rapprochent à présent du seuil de rupture. 

Conscient du fait que la science n'est pas une incitation à agir suffisante à elle seule, le WWF a décidé d'associer les preuves de la gravité de la dégradation de l'écosystème à un exposé économique en faveur d'une action urgente. Produit conjointement avec le Global Change Institute de l'Université du Queensland et le Boston Consulting Group (BCG), le rapport est ainsi le premier du genre à se pencher aussi précisément sur la question du patrimoine océanique.