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Environnement

A l'occasion de la Conférence internationale sur les plastiques en Méditerranée qui se tient aujourd'hui à Monaco, la Principauté a annoncé quelques mesures fortes destinées à lutter contre ce fléau qui pollue tout l'espace méditerranéen. Elle a annoncé l'arrêt de l'importation et de la distribution des sacs plastiques à usage unique à compter de 2016, l'obligation, à compter du 1er janvier 2019, du conditionnement de produits alimentaires tels que les fruits, légumes et confiseries dans des sacs papiers biodégradables, et l'interdiction, à compter du 1er janvier 2020, de la mise à disposition à titre onéreux ou gracieux d'ustensiles jetables de cuisine. L'objectif affiché est clair : contribuer à limiter le rejet en mer de macro-déchets en plastique. 

Ce mercredi 11 mars se déroule à Monaco la conférence internationale "Plastique en Méditerranée : au-delà du constat, quelles solutions"  organisée à l'initiative de la Fondation Prince Albert II de Monaco, de  Surfrider Foundation Europe, de Tara Expéditions et de la Fondation Mava.

Réduire l'afflux et l'impact des déchets plastiques dans le milieu marin, mobiliser de manière pérenne et concrète l'ensemble des acteurs de la filière plastique en Méditerranée sont les deux enjeux essentiels de cette conférence. « Les acteurs plastiques » de plus d'une dizaine de pays méditerranéen sont réunis : ceux qui produisent, ceux qui organisent le recyclage, ceux qui subissent les impacts des déchets non recyclés, ceux qui travaillent à établir l'état des lieux des impacts et ceux qui cherchent des solutions aussi bien techniques que sociétales.

Sans les vagues et vaguelettes, les lacs, les mers et les océans n'auraient guère plus d'attrait que de simples piscines. Pourtant, parfois, leurs ondulations deviennent monstrueuses, féroces, assassines, en un mot, scélérates. Pour aussi fascinantes qu'elles soient, ces situations extrêmes sont heureusement rares.

Une étude, publiée le 17 février dernier dans la revue internationale « Journal of Environmental Science and Technology », démontre l'intérêt d'utiliser les satellites pour surveiller l'acidification des océans.

Gravitant autour de la terre à plus de 700 km de distance, les satellites équipés de différents instruments embarqués permettent d'accéder à des informations géophysiques essentielles telles que la salinité et la température. Combinées, ces mesures peuvent être utilisées pour évaluer l'acidification des océans sur des zones beaucoup plus vastes et bien plus rapidement qu'avec les méthodes utilisées précédemment par la communauté scientifique. Cela devrait largement améliorer la façon dont les biologistes marins et les spécialistes du climat étudient l'océan. 

Interdire complètement la pêche en haute mer : c'est ce que proposent des chercheurs de l'Université de Colombie Britannique, à la lumière d'une analyse sur les conséquences environnementales et économiques possibles d'une telle mesure. « Il faut faire de la haute mer une sorte de banque de poissons, de réservoir mondial », a expliqué Rashid Sumaila, qui a présenté l'étude, lors du congrès de l'AAAS à San José en février dernier. Une catastrophe pour les pêcheurs ? Pas forcément. Selon ses calculs, si les prises de poissons près des côtes augmentent de 18% grâce à la cessation de toute activité de pêche dans les eaux internationales (ce qui est crédible, selon plusieurs modèles), les répercussions sur les prises globales seraient nulles. Et l'on pourrait réduire, du même coup, les inégalités d'accès aux ressources maritimes, en permettant aux petits pays côtiers d'avoir des stocks de poissons revigorés.

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Source :www.quebecscience.qc.ca

 

Le président Obama a récemment publié un décret dont le but est d'améliorer la coordination autour des activités des Etats-Unis dans la région de l'Arctique. Ce décret, publié le 21 janvier dernier, a été suivi par une série d'annonces visant à préserver l'habitat naturel de l'Alaska, ainsi que l'héritage des tribus natives. Un ensemble d'initiatives en amont du mandat à venir des Etats-Unis à la tête du Conseil de l'Arctique. Le réchauffement climatique et l'accélération de la fonte des glaces dans la région mettent la zone arctique au centre de nombreux enjeux majeurs internationaux. Importante ressource pétrolière ou route maritime prometteuse, l'exploitation de ce nouveau territoire soulève d'importantes questions, notamment en termes de protection de de l'environnement. C'est dans cette optique que les Etats-Unis ont récemment publié plusieurs annonces visant à cadrer l'exploitation du territoire arctique américain, l'Alaska.

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Source : Ministère français des affaires étrangères

 

Initiée par la fondation Race For Water basée à Lausanne en Suisse, la « Race For Water Odyssey » (R4WO) sera lancée le 15 mars 2015 de Bordeaux (France). Cette expédition unique a pour objectif de réaliser le premier état des lieux global de la pollution des océans par les plastiques en se rendant sur les plages des îles situées dans les 5 vortex de déchets.

On estime que plus de 260 000 millions de tonnes de plastique polluent actuellement les océans. Ces déchets s'accumulent au sein d'immenses tourbillons d'eau créés par les courants marins, de gigantesques amas de détritus appelés « gyres » ou « vortex » de déchets. Cinq gyres sont recensés aujourd'hui mais seulement un, celui du Pacifique nord, est activement étudié. Partant de Bordeaux, la R4WO ambitionne de rallier ces 5 gyres afin d'étudier dans ces lieux reculés les déchets qui s'y accumulent. Si des études ont déjà été réalisées isolément sur certains vortex, cette expédition inédite permettra pour la première fois de récolter et d'analyser des données systématiques et comparables sur l'ensemble des 5 gyres de la planète.

Et si larguer des rames de métro dans l'océan contribuait à l'écosytème des fonds marins ? C'est un projet écologique de la ville de New-York que le photographe Stephen Mallon a suivi durant trois ans. Avec son appareil, il a pu immortaliser la chute de ces carcasses métalliques au fond de l'Atlantique dans une série de photos insolites baptisée Next Stop, Atlantic (Prochain arrêt, l'Atlantique). Balancés par dessus bord le long de la côté américaine, entre le Delaware et la Caroline du Sud, ces wagons entiers sont voués à devenir l'habitat artificiel de millions de poissons, afin de les protéger des prédateurs et de leur fournir une source de nourriture. L'objectif final est d'aider à reconstruire les récifs du fond marin de la côte Est américaine.

La suite de l'article et les photos étonnantes de Stephen Mallon sur :

http://www.huffingtonpost.fr/2015/01/22/photo-metro-new-york-ocean-atlantique-recif-nature_n_6521422.html

Source : www.huffingtonpost.fr

 

Le niveau de la Mer Morte, qui sépare Israël de la Jordanie, a baissé de 40 mètres depuis les années 1950. En cause, les prélèvements trop importants effectués dans le Jourdain - le fleuve qui l'alimente - pour irriguer les terres agricoles mais également les usines de production de sel qui accélèrent l'évaporation. C'est sur les rives de la Mer Morte qu'ont été créées les premières stations thermales du monde. Car si la Mer Morte n'est pas un ecosystème idéal pour les poissons, elle est excellente contre les maladies de peau, grâce à ses eaux très salées. Et quand on dit salé, c'est salé : faites évaporer un litre d'eau de la Mer Morte, et vous récupérez 275 grammes de sel ! Mais maintenant, c'est la Mer Morte qui est en petite santé. Tous les ans, son niveau chute de plus d'un mètre. Elle a déjà perdu le tiers de sa surface et est désormais divisée en deux. Pour tenter de sauver la Mer Morte, il y aurait bien une solution...

Lire la suite, texte et photos, sur :http://www.ouest-france.fr/environnement-peut-ressusciter-la-mer-morte-qui-meurt-de-soif-3098305

 

Aux portes de la cité portuaire de Karachi et de ses 20 millions d'habitants, se jette l'Indus, grand serpent d'eau douce qui traverse le Pakistan, de l'Himalaya à la mer d'Arabie, pour irriguer les plaines du Pendjab et du Sind. Le delta de l'Indus est, lui, oxygéné par un océan de verdure miroitant sur l'eau : la mangrove, un écosystème unique qui plante ses racines au carrefour des eaux douces et salées.

Mais la mangrove a décliné au cours du dernier siècle pour passer de 600.000 hectares au début du XXe siècle à un peu plus de 130.000 hectares aujourd'hui en raison notamment du détournement du flux de l'Indus pour irriguer les terres (ce qui a altéré le rapport entre les eaux douces et salées), du développement industriel de la côte et du trafic de bois.

Malgré les patrouilles des écologistes, les bûcherons sévissent toujours sur les eaux du delta, prêts à tailler la mangrove pour la revendre en bois de chauffage. « Je vends ce fagot pour presque rien, 10 ou 20 roupies (8 à 15 centimes d'euros). Je gagne très peu d'argent », se lamente Haji Brahim dont la barque est remplie de branches maigrichonnes alors qu'au loin ce sont de véritables troncs que les contrebandiers transportent.

Lire la suite (texte et vidéo) sur http://www.lesoir.be/749144/article/demain-terre/biodiversite/2015-01-05/mangrove-pakistanaise-en-danger