29 mars 1967 : lancement du premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins français LE REDOUTABLE

Source vidéo du 9 juillet 1969 : INA

Le général de Gaulle est présent et déclare : “C’est une journée capitale pour notre Marine, pour notre défense et par là, pour notre indépendance”. De par sa formation dans le nucléaire, Bernard Louzeau (décédé à 89 ans le 6 septembre 2019) avait suivi le chantier de construction du SNLE dont il fut le premier commandant en 1968.

Commandé : 2 mars 1963
Lancement : 29 mars 1967
Armé : 1er décembre 1971
Retiré du service :  1991
Équipage :  135
Longueur :  128,7 m
Maître-bau : 10,6 m
Tirant d’eau :  10 m
Tirant d’air : 11 m
Déplacement :  8 080 t en surface / 8 920 t en plongée
Propulsion : 
 
 
 
– 1 réacteur à eau pressurisée de 100 MW
– 1 groupe turboréducteur
– 1 hélice à 5 puis 7 puis 11 pales
– 1 moteur électrique auxiliaire alimenté par 2 Diesel-alternateurs SEMT-Pielstick 8 PA V 185 de 750 kW chacun (combustible embarqué pour une autonomie de  5 000 nautiques)
Puissance :  2 x 12 000 cv
Vitesse : 25 noeuds en plongée
Profondeur : 300
Armement :
 
– 16 MSBS
– 4 tubes lance-torpilles de 533 mm avec 18 torpilles L 5, F 17 et missiles Exocet
Électronique : 
 
 
 
 
 
– 1 Système Global de Navigation (SGN)
– 1 radar de navigation Thomson CSF DRUA 33 (bande I)
– 1 sonar passif/actif d’étrave (antennes sur les flancs) Thomson Sintra DSUX 21 multifonctions
– 1 sonar passif basses fréquences télémètre acoustique DUXX 5
– 1 flûte ETBF (ultra-basse fréquences) DSUV 61 B
– 1 détecteur de radar Thomson CSF ARUR 13
Rayon d’action : illimité (65 jours de vivres)

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