Le remorqueur Abeille Méditerranée à Toulon

L'Abeille Méditerranée © Gérald Besnard
L’Abeille Méditerranée © Gérald Besnard

L’Abeille Méditerranée a accosté ce mardi 7 juin dans son nouveau port d’attache, Toulon, avec à son bord Samira Draoua, Présidente des Abeilles International et Dominique Caillé, Directeur général.

Après plusieurs mois de transformation, l’ancien navire d’assistance aux plateformes pétrolières, devenu un des remorqueurs parmi les plus puissants au monde, procèdera à des essais en mer avant d’être officiellement baptisé le 1er juillet prochain.

L’Abeile Méditerranée est appelé à remplir des missions d’action de l’État en mer sous les ordres du Préfet maritime de la Méditerranée.

Après son baptême, le remorqueur entamera une tournée inaugurale sur la façade méditerranéenne entre Nice, Cannes, Marseille, Sète, Port-la-Nouvelle ou encore Ajaccio et Bastia.

L’arrivée à Toulon de l’Abeille Méditerranée suit de près celle de l’Abeille Normandie qui prend la relève de l’Abeille Languedoc à Boulogne-sur-Mer. Ces navires jumeaux ont été acquis simultanément auprès de Siem Offshore en 2021. Leur transformation a nécessité huit mois de travaux dans les chantiers navals de Kiel en Allemagne. Longs de 91 mètres avec une capacité de traction de 280 tonnes et pouvant atteindre une vitesse de 18 nœuds, ils sont aussi plus respectueux de l’environnement grâce à leur propulsion hybride. Ils sont capables d’assurer des  sauvetages maritimes de grande ampleur, de lutter contre les incendies et les voies d’eau, et d’intervenir en milieu toxique.

« Nous avons relevé le défi de ce projet de transformation d’envergure, véritable challenge industriel ! Un nouveau chapitre s’ouvre à nous au travers de ce choix de navires alliant hautes performances techniques et respect de l’environnement, explique Samira Draoua, Présidente des Abeilles International. Notre choix de « seconde main » répondant au sujet stratégique du rallongement de la durée de vie, s’inscrit pleinement dans la stratégie d’Econocom, acteur majeur de l’économie circulaire ».

Source :  Les Abeilles International

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