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Marines du Monde

mistral

Selon le journal russe Izvestia, les deux BPC Mistral, que la France construit pour la Russie, seront équipés de 30 hélicoptères Ka-52 et Ka-29 chacun. "La proposition concernant les unités aériennes, qui seront placées sur les BPC français au sein de la Marine russe, est formulée. Il s'agit de 30 hélicoptères au lieu des 16 prévus auparavant" a fait savoir au quotidien une source au sein du ministère de la Défense. 

Le retour des navires à grande vitesse ? (PHOTO : US NAVY)

Les missions confiées aux marines à vocation mondiale sont de plus en plus diversifiées et exigeantes. Parmi toutes les conditions nécessaires à leur réussite, la vitesse des bâtiments semble être à nouveau au cœur de la réflexion. Les États-Unis ont déjà tranché. Ils dotent leur marine d’une nouvelle composante à très grande vitesse. La Marine française gagnerait-elle à se doter – elle aussi – de ce type de bâtiments à l’heure où elle est engagée dans le renouvellement de sa flotte ? Comment et à quels coûts pourrait-elle le faire ? Éléments de réponse.

SU 33 à bord du porte-aéronefs Kouznetzov

Depuis l’intervention de l’OTAN en Libye, la tension monte entre Moscou et les Occidentaux autour de la Syrie. La Russie qui refuse de voter les sanctions contre Damas, a annoncé qu’elle déploiera en janvier 2012 le porte-aéronefs Amiral Kouznetzov et son groupe aéronaval en Méditerranée orientale. Le départ des navires russes est imminent. Basés en mer de Barents, ils contourneront l'Europe pour entrer en Méditerranée par le détroit de Gibraltar.

Alors que les troupes américaines se retirent d’Irak et d’Afghanistan, Washington s’apprête à renforcer sa présence dans l’Océan Pacifique avec la réactivation de la base du port de Darwin, au Nord de Australie, en sommeil depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Les premières rotations de bâtiments américains et les premiers Marines débarqueront au début de l’été 2012 pour atteindre progressivement un effectif de 2500 hommes. Cette présence s’ajoutera à celle des bases déjà nombreuses dans la région : à Okinawa au Japon, à Guam (une île américaine située à 2 000 kilomètres au nord de la Papouasie Nouvelle-Guinée) et en Corée du sud.

Alors que la piraterie n'est pas éradiquée dans l’Océan Indien, le commandement d’Atalante ne disposera plus - au début de 2012 - du seuil opérationnel minimum de 4 navires à la mer au large des côtes de Somalie. « C’est un problème ! » pointe le Général suédois Hakan Syren, président du Comité Militaire de l’Union Européenne. Ce chiffre,  très au-dessous des 12 navires annoncés sur le site d' Eunavfor Somalia, souligne l’incapacité de durer des États européens participants à l’opération anti-piraterie. Sur fond de crise financière et de restrictions budgétaires, l’Union européenne étale au grand jour une inquiétante faiblesse militaire.

Les forces nucléaires stratégiques sous-marines dans le monde

Neuf États détiennent aujourd’hui l’arme atomique : les États-Unis, la Russie, la France, le Royaume-Uni, la Chine, l’Inde, le Pakistan, Israël et la Corée du Nord. L’Iran s’y prépare. Seuls les cinq premiers sont dotés d’une force nucléaire stratégique sous-marine mise en oeuvre à partir de SNLE. Ils seront bientôt rejoints par l’Inde. Instrument de la dissuasion, le SNLE est un sous-marin à propulsion nucléaire de très grande taille, doté de missiles mer-sol balistiques stratégique (MSBS) à charge nucléaire, disposés dans des tubes de lancement verticaux et lancés en plongée. Il est également équipé de systèmes d’armes d’autodéfense : torpilles, missiles mer-mer... En raison de son autonomie et de ses qualités de discrétion acoustique, il est difficile à localiser et peut garantir, depuis n’importe quelle mer du globe, une frappe nucléaire de riposte. Au 1er janvier 2011, trente-six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins étaient en service dans le monde. Les États-Unis et la Russie en possèdent vingt-six à eux deux, soit plus des deux tiers. Revue des forces en présence et des doctrines d’emploi.

La coopération navale franco-russe

Baptisée «Année croisée France-Russie», l’année 2010 restera bien dans les annales comme celle de l’amélioration significative des relations entre les deux pays, notamment dans le domaine de la Défense et de la coopération navale. Au cours du premier semestre 2010, les escales de bâtiments et les visites croisées d’autorités militaires se sont succédées à un rythme inédit. Explications.

La course aux porte-avions

Seuls les États-Unis et la France disposent aujourd’hui de porte-avions capables de durer en opération et de projeter, loin, une véritable force de frappe aérienne. Plus pour longtemps. Plusieurs pays ont lancé – ou relancé – des programmes de porte-avions puissants, conscients de l’importance et de la nécessité de posséder cet outil politico-militaire incomparable. Revue de détail des projets en matière de porte-avions, et de porte-aéronefs, à l’heure où la France fête les cent ans de son aéronavale.

La force navale des Pasdaran

L’Iran est l’un des seuls pays au monde à faire cohabiter deux armées dont l’une, le corps des Gardiens de la Révolution (CGR), en persan Pasdaran, a la confiance exclusive du pouvoir. Dédié à la guerre contre les ennemis de la République islamique, à la propagation de l’idéologie du régime à l’étranger comme à la répression intérieure, le corps des Pasdaran est structuré autour de cinq entités dont une force navale qui a la haute main sur la défense des intérêts de l’Iran dans ses approches maritimes dont le très stratégique Golfe persique.