Courtisée à sa gauche par La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et à sa droite par le candidat social-démocrate du parti socialiste et de Place publique Raphaël Glucksmann, elle a affirmé sur France 2 que son « travail » était « que tout soit possible »: « l’autonomie ou une campagne avec quelqu’un d’autre ».
« Les conditions, c’est un accord de gouvernement, un accord aux législatives parce qu’on ne gouvernera pas seul, c’est un accord programmatique évidemment, et c’est un accord sur le dispositif de campagne », a-t-elle énuméré.
« Mais c’est aussi le fait qu’il y ait un chemin de victoire », a insisté Marine Tondelier, rappelant que les militants écologistes auront le dernier mot le 13 décembre.
« Il est assez vraisemblable qu’en réalité il y ait un chemin assez évident qui s’impose » pour eux, a-t-elle ajouté, sans davantage s’avancer.
Elle a regretté qu’il n’y ait pas eu d' »union de toute la gauche » ni de primaire ouverte à laquelle elle aurait pu concourir.
« Sans union de toute la gauche, c’est mal parti et je vois qu’ils n’ont pas envie », a-t-elle ajouté en référence à MM. Mélenchon et Glucksmann. Ils « pensent pouvoir gagner (mais) s’ils n’arrivent pas à convaincre les adhérents écologistes, qui sont quand même les plus proches dans l’hémicycle, comment pourront-ils convaincre les Français ? »
« Nous discutons en ce moment avec tout le monde », a encore insisté l’élue d’Hénin-Beaumont.
Marine Tondelier est donnée entre 1 et 6% des voix au premier tour selon les configurations, sur l’ensemble des sondages réalisés depuis moins d’un mois, provenant de huit instituts différents et compilés par l’AFP.




