M. Rutte s’est entretenu avec M. Rubio « de l’importance de l’Arctique pour notre sécurité commune et de la manière dont l’Otan travaille à renforcer ses capacités dans le Grand Nord », selon une porte-parole de l’Otan.
Le dirigeant américain a inquiété les alliés en refusant d’exclure le recours à la force militaire pour s’emparer de ce territoire autonome du Danemark, membre de l’Otan.
Donald Trump affirme que le contrôle de cette île riche en ressources minières est crucial pour la sécurité nationale des États-Unis, compte tenu de la menace croissante que représentent la Russie et la Chine dans l’Arctique.
L’Otan s’efforce de réduire l’intérêt de Washington pour le Groenland en mettant l’accent sur les mesures qu’elle prend pour renforcer la sécurité dans la région.
La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a averti qu’une attaque armée américaine pour s’emparer du Groenland pourrait sonner le glas de l’alliance militaire occidentale, vieille de 76 ans.
Mais le commandant des forces de l’Otan en Europe, le général américain Alexus Grynkewich, a estimé vendredi que l’alliance était loin d’être en « crise ».




