Aux côtés de Bolivar, père du Venezuela post-colonial, Francisco de Miranda, autre héros de l’indépendance, le romancier et ex-président (1948) Romulo Gallegos, et le poète et homme politique Andres Eloy Blanco, s’adressent aux Vénézuéliens sur les réseaux sociaux ou à la télévision d’État dans le cadre de la campagne « Je m’engage ».
« Un peuple qui aime la liberté sera libre. Aujourd’hui, la liberté se défend avec votre voix et votre présence. Je m’engage », déclare un Bolivar généré par l’IA, avec en fond des soldats au combat.
Le président Nicolas Maduro exhorte les civils depuis le 21 août à rejoindre la milice vénézuélienne, soutien civil à l’armée régulière, mettant en garde contre une « menace » des États-Unis.
Washington a dépêché cinq navires de guerre dans les Caraïbes, dans les eaux internationales au large de Venezuela, au motif de lutter contre le narcotrafic international.
Le Venezuela a de son côté déployé sa marine et des drones de surveillance dans ses eaux territoriales.
De hauts responsables vénézuéliens ont assuré que leur pays se défendra contre « l’agresseur » américain et M. Maduro a dit avoir activé « un plan spécial avec plus de 4,5 millions de miliciens », même si ce chiffre est mis en doute par des experts. Il dénonce une tentative de « changement de régime ».