« Dès que ce sera raisonnable, nous escorterons les navires à travers le détroit et nous ferons en sorte que l’énergie puisse de nouveau être livrée », a déclaré M. Wright, interrogé sur la chaîne Fox News.
Le trafic de pétroliers via le détroit d’Ormuz a chuté de 90% en une semaine, selon la société d’analyse Kpler.
Selon une note publiée vendredi par JPMorgan, le trafic commercial est « resté virtuellement inexistant » via le détroit « avec une activité largement limitée par les vaisseaux iraniens ».
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé jeudi qu’un missile iranien avait touché un pétrolier américain dans le Golfe.
Un pétrolier ancré au large du Koweït a subi une « forte explosion » et perdait des hydrocarbures après qu’une de ses cuves a été endommagée, a dit de son côté l’agence de sécurité maritime britannique UKTMO.
Le président américain Donald Trump avait annoncé mardi, dans un message sur son réseau Truth Social, que la marine américaine pourrait « dès que possible » escorter les navires via ce passage stratégique « si cela s’avérait nécessaire ».
Le détroit d’Ormuz, d’une largeur d’à peine 50 km, borde les côtes de l’Iran et celles du sultanat d’Oman.
Depuis les frappes israélo-américaines lancées le 28 février, les Gardiens de la Révolution bloquent de facto le trafic dans le détroit d’Ormuz, par où transitent 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux.
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