La France entend « tester les principaux partenaires, et en particulier les membres permanents du Conseil de sécurité » des Nations unies, « sur l’opportunité d’avoir un cadre onusien sur ce que nous voulons faire sur Ormuz », a dit le président français devant la presse à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles.
« Il y a une démarche exploratoire que nous avons commencé et nous verrons dans les prochains jours si elle a une chance d’aboutir », a-t-il ajouté.
Il a expliqué en avoir parlé avec le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, avec le Premier ministre indien Narendra Modi, et plusieurs dirigeants européens.
Emmanuel Macron a réaffirmé que « la France était prête, avec d’autres nations, à prendre la responsabilité d’un système d’escorte de navires dans le détroit, dans le cadre d’une mission qui n’a pas vocation à être une action de vive force ».
« En revanche, nous ne participerons à aucune ouverture de force du détroit dans le contexte des opérations de guerre et des bombardements en cours » au Moyen-Orient, a-t-il insisté.




