Trois personnes ont survécu, a toutefois dit le commandement militaire américain pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Southcom) dans un message sur X.
Ce « navire discret circulait sur des routes connues pour le trafic de drogue dans le Pacifique Est et se livrait à des opérations de narcotrafic », d’après le Southcom.
Interrogé sur le paradoxe d’annoncer une frappe mortelle mais de ne fournir qu’un bilan des survivants, le Southcom a répondu « n’avoir rien de plus à annoncer ».
Washington mène depuis plusieurs mois une campagne de frappes dans le Pacifique et les Caraïbes contre des navires présentés comme participant à des activités de trafic de drogue alimentant les Etats-Unis, qui a fait plus de 150 morts.
L’administration de Donald Trump n’a jamais fourni de preuve solide permettant d’affirmer que les navires visés étaient effectivement impliqués dans des trafics.
La légalité de cette campagne suscite un vif débat dans le monde et au sein de la classe politique américaine.
Des experts et des responsables de l’ONU ont dénoncé des exécutions extrajudiciaires.
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