« Pas de panique à bord (…), tout va bien pour nous, comme pour les 3 autres Français, et en fait tous les touristes comme le personnel de ce navire pris dans une aventure improbable », écrit un couple de sexagénaires originaire d’Indre-et-Loire dans un communiqué qu’ils ont transmis à plusieurs médias dont l’AFP.
« Nous sommes +dans le même bateau+ depuis le 1er avril (…) Parler d’épidémie est faux, sous-entendre pandémie malhonnête », abondent Julia et Roland Seitre, vétérinaires de formation et qui se présentent comme ayant également été « journalistes indépendants, spécialisés nature et environnement ».
« Concernant la vie à bord, elle est quasi normale », ajoutent-ils.
D’après leur témoignage, « quatre médecins/biologistes/épidémiologistes sont montés à bord pour analyser la situation et préparer le débarquement éventuel aux Canaries ».
« La situation est complexe et tout le monde, équipage, passagers mais surtout services concernés, OMS (Organisation mondiale de la santé, NDLR), diplomatie et santé, travaillent sur les solutions dans le calme nécessaire », poursuivent-ils.
Le MV Hondius fait l’objet d’une alerte sanitaire internationale depuis le week-end dernier, lorsque l’agence sanitaire des Nations unies, l’OMS, a été informée que trois passagers étaient décédés et que la cause suspectée était l’hantavirus.
Ce virus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l’intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive. Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du Hondius est une souche rare qui peut se transmettre d’homme à homme.




