L’explosion et l’incendie se sont produits lundi à bord du navire battant pavillon panaméen, un cargo transportant 24 membres d’équipage, qui a ensuite mis le cap sur un port de Dubaï où il a fait l’objet d’une enquête.
Le président américain Donald Trump a ensuite affirmé que l’Iran avait « tiré plusieurs coups de feu » sur le navire et exhorté la Corée du Sud à se joindre aux opérations américaines visant à rétablir la circulation maritime normale dans cette voie navigable pratiquement fermée.
« Le 4 mai, deux aéronefs non identifiés ont frappé la coque (…) du HMM Namu à environ une minute d’intervalle », a déclaré Park Il, porte-parole du ministère sud-coréen des Affaires étrangères lors d’une conférence de presse.
Les dégâts s’étendaient sur environ « cinq mètres de large » et « environ sept mètres de profondeur dans la coque », a-t-il ajouté.
« On pense que l’incendie dans la salle des machines a été déclenché par une première frappe, le second ayant apparemment provoqué une propagation rapide des flammes », a précisé le porte-parole.
L’Iran « rejette fermement et nie catégoriquement toute allégation concernant l’implication » de ses forces dans cet incident, selon un communiqué de l’ambassade iranienne à Séoul.
L’ambassadeur iranien en Corée du Sud a été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour expliquer la position de Téhéran concernant cette attaque, a souligné M. Park.




