Cette personne a été testée négative à l’hantavirus et ne présente aucun symptôme, selon les mêmes sources. Elle est arrivée à Taïwan le 7 mai, après avoir débarqué du bateau de croisière le 24 avril sur l’île britannique de Sainte-Hélène, dans l’Atlantique sud.
Les Centres de contrôle des maladies (CDC) de Taïwan ont été informés mercredi par les autorités néozélandaises que la personne se trouvait à Taïwan, a déclaré à l’AFP la porte-parole des CDC, Tseng Shu-hui.
Elle a été hospitalisée le même jour et le restera jusqu’à 6 juin, a précisé M. Tseng, qui a refusé de fournir tout détail sur l’identité de la personne concernée.
« À l’heure actuelle, nous estimons que sa probabilité de contracter la maladie est relativement faible », a expliqué M. Tseng. « Son dernier contact avec les autres passagers remonte au 25 avril, soit il y a environ 20 jours. »
L’hantavirus a une période d’incubation pouvant durer jusqu’à 42 jours.
Le directeur général des CDC, Lo Yi-chun, a indiqué à la presse que le ressortissant néozélandais n’était pas rentré dans son pays après avoir quitté le navire de croisière, mais n’a pas fourni d’informations sur l’itinéraire qu’il a emprunté pour se rendre à Taïwan.
L’ambassade de facto de Nouvelle-Zélande à Taipei n’a pas souhaité s’exprimer.
Les autorités sanitaires ont souligné à plusieurs reprises que le risque pour la santé publique lié à l’épidémie de la souche andine du hantavirus – la seule connue pour se transmettre d’une personne à l’autre – est faible.
Au niveau mondial, le bilan est de trois morts.
Le navire MV Hondius avait appareillé d’Argentine le 1er avril pour une traversée de l’océan Atlantique.
Il n’existe actuellement aucun vaccin ni traitement spécifique contre l’hantavirus, mais les autorités sanitaires assurent que le risque est faible et rejettent toute comparaison avec la pandémie de Covid-19.




