La « flotte fantôme » russe désigne les navires, souvent vieillissants, en mauvais état, sans assurance adéquate et à la propriété opaque, qu’utilise Moscou pour contourner les sanctions occidentales.
Le 12 mars, les garde-côtes étaient montés à bord du Sea Owl I, un pétrolier de 228 mètres, au large de Trelleborg, dans le sud de la Suède.
Le navire battait pavillon des Comores, mais les autorités soupçonnaient ce pavillon d’être frauduleux. Le capitaine du navire avait alors été arrêté pour usage présumé de faux documents.
« Un nouveau capitaine a pris la responsabilité du navire et les documents du bateau concernant le nouvel État du pavillon ont été transmis à l’Agence suédoise des transports. Ces documents sont également soupçonnés d’être des faux », ont indiqué les garde-côtes suédois dans un communiqué.
« Un deuxième membre d’équipage a été arrêté et une nouvelle enquête préliminaire a été ouverte », ont-ils ajouté.
Le Sea Owl I, qui figure selon les garde-côtes sur la liste des sanctions de l’Union européenne, fait aussi l’objet d’une enquête pour de possibles infractions aux règles de navigation.
Ces derniers mois, les garde-côtes suédois ont procédé à plusieurs arraisonnements de navires jugés suspects.




