« Mon cher Siumut, tu as rassemblé beaucoup de monde à travers le pays, tu as créée un grand espoir », s’est félicitée la cheffe du parti, Vivian Motzfeldt, sur Facebook.
Organisées trois semaines après les élections législatives, où Siumut, formation majeure du paysage politique groenlandais depuis les années 70 n’est arrivée que quatrième, les municipales n’ont pas suscité un grand enthousiasme chez les 41.000 électeurs groenlandais.
Seulement 52,6% d’entre eux se sont déplacés pour participer au scrutin qui portait sur l’école, la santé, le logement, le développement du tourisme et les activités minières. Plus de 70% avaient voté aux législatives.
Territoire autonome danois, le Groenland, qui insiste qu’il n’est pas à vendre, est l’objet de velléités d’annexion du président américain Donald Trump.
Selon le quotidien américain Washington Post, la Maison-Blanche est en train d’estimer le coût pour le gouvernement fédéral américain de contrôler le Groenland.
La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, est attendue au Groenland dans la soirée. Elle doit rester jusqu’à vendredi et discuter du « renforcement » de l’unité » du Danemark avec l’immense île arctique.