Dans un communiqué publié lundi, ce courant baptisé « Faire gagner l’écologie » et porté par le député Jérémie Iordanoff, déplore qu’aucune leçon n’ait été tirée du « score catastrophique » des européennes de 2024, et l’absence de remise en question » après « la lourde défaite » aux municipales.
Ils pointent notamment la responsabilité de la direction nationale qui a insuffisamment porté « le récit de l’écologie municipale », « souvent masqué », selon eux, « par un positionnement en trait d’union entre LFI et le PS ».
Ils regrettent, par ailleurs, que le processus de désignation d’une candidature écologiste à la primaire de la gauche « ait eu lieu de façon précipitée, avant les élections » dénotant, selon eux, « d’une absence de priorité ». Marine Tondelier a remporté en décembre la primaire interne des Ecologistes (avec 86% des suffrages exprimés) pour représenter son parti à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2027.
Ce courant appelle au « besoin urgent » de tirer « un vrai bilan » de ces municipales, et « plus globalement de la conduite politique des Ecologistes depuis deux ans » et à « trancher » des sujets stratégiques en amont de la présidentielle et des législatives de 2017 en appelant à la tenue « d’un Conseil fédéral extraordinaire » le plus rapidement possible.




