« Il va y avoir des débarquements sur les plages, des progressions sur les routes. Il va y avoir des hélicoptères, des bateaux qu’on verra au large et des opérations qui seront visibles de la population », a annoncé le vice-amiral d’escadre Jean-François Quérat, préfet maritime de l’Atlantique, au cours d’un point presse.
Exercice interarmées mené avec plusieurs pays alliés, « Orion 26 » mobilise 10.000 militaires dans sa deuxième phase débutée lundi. Pour la partie maritime, 25 navires sont déployés dont des porte-hélicoptères amphibies, le porte-avions Charles de Gaulle, des sous-marins nucléaires d’attaque, et des bâtiments italien, espagnol, marocain ou néerlandais.
« Quand on fait un exercice comme ça, c’est pour protéger la France et les Français, mais c’est aussi pour que la France et les Français voient comment on se prépare et comment on fait nos missions », a souligné M. Quérat.
Ces manoeuvres s’inscrivent dans le cadre d’un scénario fictif de soutien à un Etat partenaire, l’Arland, aux prises avec son voisin expansionniste situé à l’Est, Mercure.
Dans cette optique, l’opération amphibie a pour objectif l’établissement d’une tête de pont et la saisie d’un port et d’un aéroport pour permettre la progression vers l’intérieur du territoire. À la fin de la semaine prochaine, l’armée de terre prendra le relais jusqu’au 1er mars, avec des manoeuvres aéroterrestres vers Rennes.
Puis du 7 au 30 avril, l’exercice basculera dans les camps de Champagne en une opération intégrée à la chaîne de commandement de l’Otan.
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