« Aucune planification n’a démarré pour l’instant, mais nous sommes prêts », a-t-il déclaré devant la presse au siège de l’Otan.
« Nous n’avons pas reçu de consignes politiques pour avancer. Nous sommes bien sûr au courant des discussions à ce sujet et, par conséquent, nous réfléchissons à la façon dont nous nous organiserions », a encore dit ce général, commandant suprême des forces alliées en Europe (Saceur).
Une mission de l’Otan, sur le modèle de celles lancées en Mer Baltique ou sur le front oriental de l’Alliance, est l’une des options évoquées pour renforcer la sécurité en Arctique, une des raisons pour lesquelles Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland.
Aucun exercice de l’Otan n’est prévu pour le moment au Groenland, mais plusieurs devraient intervenir prochainement dans la région arctique, selon le général Grynkewich.
Il a également écarté toute menace sur la cohésion de l’Alliance après les velléités du président américain de s’emparer de ce territoire arctique, sous souveraineté du Danemark, pays membre de l’Otan. « Nous restons forts, nous restons unis et nous restons prêts », a-t-il assuré.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé mercredi, au Forum économique mondial, à Davos, « le cadre d’un futur accord » sur le Groenland, dont les contours sont encore vagues.




