Le briefing sera conduit par le Premier ministre et plusieurs ministres « dans un cadre confidentiel », a-t-on précisé. Les présidents de partis conviés sont ceux qui sont représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat.
Le Rassemblement national et le Parti socialiste avaient demandé au président Emmanuel Macron de réunir les formations politiques pour les informer de la situation. La France insoumise (LFI) de son côté a réclamé l’organisation d’un débat parlementaire.
Lors d’une allocution solennelle mardi, le chef de l’Etat avait annoncé le déploiement dans la région de moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, dans une posture « strictement défensive ».
Il avait estimé que l’Iran portait la « responsabilité première » du conflit, déclenché le week-end dernier par des frappes des Etats-Unis et d’Israël. Mais il avait également jugé que ces opérations militaires se déroulaient « en dehors du droit international ».
Emmanuel Macron s’efforce aussi de peser sur la situation au Liban où la guerre s’est étendue à la suite de frappes contre Israël du Hezbollah pro-iranien.
« Tout doit être fait pour empêcher que ce pays proche de la France soit à nouveau entraîné dans la guerre », a-t-il lancé jeudi soir, avançant les premiers éléments d’un plan visant à y faire cesser les hostilités.
La France a en outre lancé des opérations de rapatriement de ses ressortissants qui se trouvent pris au pièce du conflit, notamment aux Emirats arabes unis et dans d’autres pays du Golfe.
Enfin, le gouvernement a été appelé par plusieurs responsables politiques à envisager des mesures pour limiter les retombées économiques du conflit, en particulier sur la hausse des prix de l’énergie.




