« De nombreuses incertitudes subsistent encore concernant cette épidémie d’hantavirus et il est important, à ce stade, d’adopter une approche de précaution afin de réduire la probabilité de nouvelles transmissions », a dit la directrice de l’ECDC Pamela Rendi-Wagner, citée dans un communiqué.
« Sur la base des données disponibles à ce jour, le risque pour la population générale en Europe demeure très faible et une transmission à grande échelle n’est pas attendue », a toutefois souligné l’ECDC qui a dépêché à bord du navire un expert pour recueillir davantage d’informations et orienter les actions de santé publique.
Selon l’agence, la transmission devrait rester limitée grâce notamment aux mesures de prévention et de contrôle des infections mises en place à bord, lors du débarquement et dans le cadre du suivi.
Le MV Hondius, un navire de croisière suspecté d’être un foyer d’hantavirus, a quitté mercredi sa zone de mouillage au large du Cap-Vert, pour se diriger vers Tenerife dans l’archipel espagnol des Canaries, où il doit accoster dans les prochains jours.




