« Mon conseil à mes amis américains a toujours été de régler les dossiers avec l’Iran un par un. Commencez par le nucléaire, fermez ce dossier, puis prenez les autres », a-t-il indiqué dans un entretien à la télévision qatarie Al-Jazeera.
« Si vous les présentez tous ensemble, comme un paquet, il sera très difficile pour nos amis iraniens de l’accepter (…). Cela peut leur paraître humiliant », a justifié le chef de la diplomatie turque.
« L’Iran est prêt à négocier à nouveau sur le dossier nucléaire », a affirmé M. Fidan, jugeant en revanche qu’attaquer le pays serait une « erreur ».
La Turquie, qui partage plus de 500 km de frontière avec son voisin iranien, redoute un afflux de réfugiés sur son sol en cas de conflit armé et une déstabilisation de la région, alors que les Etats-Unis ont dépêché une armada dans le Golfe.
Le président américain, Donald Trump, a affirmé mardi que le pouvoir iranien recherchait le dialogue, tout en déployant dans le Golfe le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte.




