L’instance, qui chapeaute le football amateur dans l’archipel, est gérée depuis octobre 2025 par un administrateur provisoire, après n’avoir pu honorer ses échéances dans le cadre d’un plan de redressement judiciaire entamé en 2016.
Sa dette avoisinerait deux millions d’euros, selon une source interne, encore alourdie par des défaillances dans la gestion des relations financières avec les clubs.
Un signalement au titre de l’article 40 du code de procédure pénale doit être déposé pour rechercher les « responsabilités civiles ou pénales de ceux qui ont mis la Ligue dans cette situation », a indiqué la semaine dernière la Fédération française de football (FFF).
Si le tribunal prononce la liquidation dans une semaine, une « poursuite d’activité exceptionnelle » devrait être prononcée jusqu’à la fin de la saison sportive. La Ligue emploie 16 salariés, la FFF ayant assuré qu’une nouvelle structure serait mise en place « pour qu’il n’y ait aucune interruption des activités ».




