Téhéran bloque en grande partie la navigation dans cette voie maritime, stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par une attaque israélo-américaine le 28 février.
Si un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, les autorités exigent que les bateaux transitant par le détroit obtiennent des autorisations des forces armées iraniennes.
« Au cours des dernières 24 heures, 26 navires – dont des pétroliers, des porte-conteneurs et d’autres navires commerciaux – ont franchi le détroit d’Ormuz », a indiqué la marine des Gardiens de la Révolution sur X.
Elle a ajouté qu’ils étaient passés après « une coopération » avec elle.
Séoul a annoncé de son côté qu’un pétrolier sud-coréen avait franchi mercredi Ormuz « en coordination avec l’Iran », marquant le premier passage d’un navire sud-coréen depuis le début du conflit.
Alors que les Etats-Unis imposent de leur côté un blocus aux ports iraniens depuis le 13 avril, le verrouillage d’Ormuz par l’Iran a secoué l’économie mondiale, faisant flamber les cours du pétrole.
L’Iran a formalisé lundi la création d’un nouvel organisme, l’Autorité du détroit du Golfe Persique, pour la gestion de ce passage.
Le trafic dans le détroit a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le 28 février, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre.
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