« Suite à une nouvelle disposition des autorités comoriennes, la compagnie SGTM est une nouvelle fois contrainte de suspendre ses rotations », a annoncé la compagnie sur ses réseaux sociaux, partageant un arrêté des autorités comoriennes daté du 10 février.
Celui-ci impose aux bateaux provenant de pays touchés par le Mpox de respecter « une période d’observation sanitaire de 21 jours ».
Aucun nouveau cas de Mpox n’a pourtant été enregistré à Mayotte depuis la semaine du 16 février, selon le dernier bulletin de Santé publique France (SpF) daté du 27 février. Depuis le début de l’année, 10 cas au total ont été recensés.
Le Mpox, appelé auparavant variole du singe, se manifeste principalement par une forte fièvre et l’apparition de lésions cutanées, dites vésicules. La maladie est notamment active à Madagascar, proche des Comores et de Mayotte, où un premier décès a été confirmé le 2 mars.
Jeudi, le Maria Galanta s’était déjà vu refuser l’accès à Anjouan alors qu’il transportait plusieurs ressortissants comoriens expulsés, selon Mayotte La 1ère. La majorité des reconduites à la frontière vers les Comores sont en effet opérées par le navire.
La préfecture du 101e département français n’a pas souhaité faire de commentaire concernant les conséquences de la situation sur le maintien des expulsions. En 2025, 20.662 éloignements de Mayotte vers les Comores ont été comptabilisés, selon le ministère de l’Intérieur.




