« Le HMS Dragon effectue une escale logistique de routine et une courte période de maintenance en Méditerranée orientale, ce qui lui permettra de se ravitailler, d’optimiser ses systèmes et de procéder à des opérations de maintenance », a précisé le MoD dans un communiqué.
Le ministère a ajouté que le navire « restera en état de préparation opérationnelle maximale pendant cette période et pourra appareiller rapidement si nécessaire ».
« Le Royaume-Uni continue de maintenir une présence défensive robuste et étagée en Méditerranée orientale, en coordination avec ses alliés », a indiqué le ministère de la Défense.
L’escale était nécessaire pour régler un problème technique mineur au niveau des systèmes d’eau à bord, sans affecter les capacités opérationnelles du navire, selon l’agence de presse britannique PA.
Le HMS Dragon a quitté sa base du sud de l’Angleterre il y a moins d’un mois, suite aux critiques formulées par l’opposition et Chypre, qui estimaient que la base britannique d’Akrotiri, sur l’île méditerranéenne, nécessitait une protection renforcée.
Ces critiques faisaient suite à l’attaque, le 1er mars, d’une base de la Royal Air Force (RAF) à Chypre par un drone de fabrication iranienne.
L’annonce de la nécessité de travaux de maintenance pour le destroyer, si peu de temps après son arrivée, intervient alors que le président américain Donald Trump critique sans relâche l’état des forces armées britanniques.
Frustré par le refus du Premier ministre britannique Keir Starmer de soutenir les États-Unis et Israël dans des opérations offensives contre l’Iran, Donald Trump a critiqué à plusieurs reprises l’armée britannique, qualifiant ses porte-avions de « jouets ». « Vous n’avez même pas de marine », a dit le président américain au Daily Telegraph la semaine dernière.




