Au total, le nombre de voiliers et bateaux à moteurs produits en France a reculé de 16% à 7.063 unités en 2024-25, a indiqué la FIN mardi, à l’occasion de son assemblée générale annuelle à Paris.
Et le chiffre d’affaires de toute la filière a reculé de 17% à 1,49 milliard d’euros, tombant au niveau où il se trouvait en 2021, une année de croissance de plus de 20% juste après l’épidémie de covid, a souligné le président de la Fédération Jean-Paul Chapeleau.
« 2024-25 a été une année de tassement, de recalage, c’est aussi une année de transition », a-t-il indiqué à l’AFP.
« Les salons d’automne pour les professionnels ont été meilleurs qu’il y a un an ou deux, et l’année en cours a démarré avec une meilleure visibilité hors effet guerre au Moyen-Orient » s’est-il félicité. « Néanmoins la saison n’est pas finie, nous sommes dans une période compliquée avec beaucoup d’inconnues pour notre métier qui repose sur le loisir ».
L’an passé, le taux d’exportation s’est encore renforcé, à 80,8% de la production française de voiliers et yachts.
Le secteur est notamment composé de quatre sociétés de renommée mondiale:
– Deux fabricants de catamarans et bateaux à moteurs: le groupe vendéen Beneteau basé à Saint-Gilles Croix de Vie, et le groupe Fountain Pajot basé à La Rochelle.
– Deux « voileux »: Catana Group, basé au Cannet en Roussillon, qui se diversifie aussi dans le bateau à moteur, et Grand Large Yachting, basé à La Grande Motte.
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