Avec ces nouvelles frappes, annoncées sur X par le commandement militaire américain pour l’Amérique latine et les Caraïbes, ce sont au moins 140 personnes qui ont été tuées depuis que ces opérations ont débuté, en septembre dernier.
Lors des frappes de lundi, huit hommes ont été tués sur deux bateaux dans le Pacifique est, et trois sur une autre embarcation dans les Caraïbes, précise le communiqué, ajoutant qu’aucun militaire américain n’a été blessé.
Comme souvent depuis le lancement de cette campagne militaire américaine, l’armée a publié sur les réseaux sociaux des images de ces frappes, dans lesquelles de petites embarcations se font pulvériser dans une explosion, filmée du ciel.
L’administration du président américain Donald Trump n’a jamais fourni de preuve solide permettant d’affirmer que les navires visés étaient effectivement impliqués dans des trafics.
La légalité de cette campagne, qui vise officiellement des cartels alimentant le trafic de drogue aux Etats-Unis, suscite un vif débat dans le monde et au sein de la classe politique américaine.
Des experts et des responsables de l’ONU ont ainsi dénoncé des exécutions extrajudiciaires.
C’est aussi au nom de la lutte contre les cartels de la drogue que les forces américaines ont capturé, début janvier à Caracas, le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse.
Une partie de la flotte militaire déployée depuis septembre est toujours présente dans la région, mais le porte-avions USS Ford, qui en faisait partie, a depuis été dépêché vers le Moyen-Orient.




