Il a été surpris avec des lunettes filmantes par des agents de sécurité du site de Cergy (Val-d’Oise) du constructeur aéronautique, a encore expliqué cette source.
Selon RTL, le suspect serait un homme de 19 ans travaillant sur les chaînes d’assemblage du Rafale, l’avion de combat utilisé par la marine nationale et l’armée de l’air françaises.
La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), chargée du contre-espionnage sur le territoire français, est en observation, d’après RTL.
Dans la soirée, Dassault Aviation a complété l’information en indiquant que l’intérimaire au « comportement suspect » travaillait dans l’usine de Cergy (Val-d’Oise).
« Conformément à nos procédures de sécurité, nous avons immédiatement saisi les autorités compétentes, qui ont engagé les actions nécessaires. Une enquête est en cours », a confirmé l’avionneur dans un bref communiqué.
« La sécurité de nos installations et la protection de nos technologies sont au coeur de nos priorités », a ajouté Dassault Aviation.
L’avionneur français a livré plus de 10.000 avions militaires et civils à plus de 90 pays depuis un siècle, notamment des avions de combat Rafale et des jets haut de gamme Falcon. Le groupe français produit aussi des drones militaires et des systèmes spatiaux.
En 2024, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation, qui emploie 14.600 personnes, a atteint 6,2 milliards d’euros.
Fleuron de l’aéronautique, le Rafale est utilisé par la France depuis le début des années 2000. Il est présenté par son concepteur comme « un avion de combat biréacteur capable d’opérer depuis un porte-avions comme depuis une base à terre », « totalement polyvalent » et pouvant « assurer toutes les missions dévolues à l’aviation de combat ».
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