Il s’agit d’un « missile balistique guidé de type +Qadr-110+, de fabrication iranienne, d’environ 16 mètres de long et d’une portée d’environ 2.000 km, contenant plusieurs petits projectiles », a précisé l’armée dans un communiqué.
Une série d’explosions avait secoué mardi des régions au nord de la capitale libanaise, épargnées par les frappes israéliennes.
Plusieurs personnes ont été légèrement blessées par des éclats, avait indiqué l’agence nationale d’information (Ani, officielle).
L’explosion « serait due à une défaillance technique ou un missile intercepteur », a précisé l’armée.
« Le missile a explosé à haute altitude, ce qui laisse supposer que sa cible se situait en dehors du territoire libanais », a ajouté l’armée, précisant que le Liban ne disposait pas de « missiles intercepteurs ».
Il se dirigeait vers Chypre et a été intercepté par un navire de guerre en Méditerranée, avait indiqué mardi une source militaire à l’AFP.
Une attaque de drones avait visé le 1er mars la base britannique d’Akrotiri, dans le sud de Chypre.
L’armée israélienne a affirmé mardi que le missile iranien qui a explosé au-dessus du Liban avait été lancé simultanément à d’autres tirs dirigés contre Israël.




