La Banque mondiale se dit prête à répondre « à grande échelle » aux demandes des pays fragilisés par les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur les marchés de l’énergie et le transport maritime.
Plusieurs économies émergentes ont déjà sollicité l’institution, confrontées à la hausse des prix des matières premières et aux perturbations logistiques liées à la guerre. La Banque indique travailler en coordination avec les gouvernements, le secteur privé et ses partenaires régionaux.
L’institution affirme suivre de près l’évolution des marchés et être en contact direct avec les pays les plus exposés afin d’évaluer leurs besoins et d’apporter une aide immédiate, en mobilisant l’ensemble de ses instruments financiers.
Le conflit, déclenché fin février, a provoqué une forte hausse des prix de l’énergie, avec un baril de pétrole dépassant 95 dollars pour le WTI et 107 dollars pour le Brent.
Parallèlement, la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran a fortement perturbé les flux maritimes, bloquant des navires et affectant le transport de produits stratégiques, notamment les hydrocarbures et les engrais.




