L’entretien avec son homologue polonais Michal Dworczyk le 13 septembre a été « utile, nécessaire » mais « ne me permet pas de vous dire avec certitude que nos sous-marins seront commandés », a-t-elle dit lors d’une audition devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense au Sénat.
« L’attrait pour les missiles, qui dépendent de la commande de sous-marins parce qu’il n’y aura pas de missiles sans sous-marins, est fort auprès de la Marine polonaise », a-t-elle ajouté.
« Nous ne lâcherons pas sur cette affaire de missiles et d’une manière générale je ne lâcherai pas l’affaire tant qu’elle n’aura pas été conclue », a martelé Florence Parly.
La Pologne a des discussions sur ce sujet avec les industries de défense française mais aussi allemande et suédoise.
Ces discussions interveniennent un an après la rupture par les conservateurs au pouvoir à Varsovie d’un contrat d’acquisition de 50 hélicoptères militaires Caracal auprès d’Airbus, à l’origine de vives tensions avec Paris.
Les relations franco-polonaises ont aussi été vivement ébranlées par l’épineuse question de la directive européenne sur le travail détaché. Ces tensions ont donné lieu à des échanges acerbes entre le président Emmanuel Macron et les dirigeants polonais.




