Les marchés mondiaux montrent des signes d’accalmie au 26e jour de la guerre, avec un recul des prix du pétrole. Le Brent repasse sous les 100 dollars, à 99,27 dollars le baril, après l’annonce d’un passage autorisé dans le détroit d’Ormuz pour les navires jugés « non hostiles » et la transmission d’un plan de paix américain à Téhéran.
Les Bourses réagissent positivement à ces signaux. À l’ouverture, Paris progresse de 1,20%, Francfort de 1,43% et Londres de 0,63%, tandis que les marchés asiatiques terminent également en hausse, notamment Tokyo (+2,9%) et Shanghai (+1,3%).
Dans ce contexte, l’Agence internationale de l’énergie se dit prête à déclencher un nouveau déstockage stratégique si nécessaire, après une demande du Japon visant à contenir la volatilité des prix de l’énergie.
L’Iran confirme de son côté que les navires « non hostiles » peuvent désormais emprunter le détroit d’Ormuz sous conditions, marquant une inflexion dans la gestion du trafic maritime.
Malgré cette détente relative, les autorités françaises évoquent un « nouveau choc pétrolier », avec un impact déjà visible sur la croissance. L’Insee anticipe un ralentissement économique au premier semestre 2026, sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie et des tensions internationales persistantes.




