Ces six personnes, quatre Australiens, un Britannique vivant en Australie et un Néo-Zélandais, sont en « bonne santé » et ne présentent aucun symptôme, a précisé le ministre australien de la Santé Mark Butler en conférence de presse.
Leur décollage des Pays-Bas est prévu jeudi matin sur un vol affrêté par Canberra. Ils avaient été évacués depuis l’archipel espagnol des Canaries vers les Pays-Bas, après l’annulation d’un vol direct pour l’Australie.
L’appareil doit atterrir vendredi sur une base de l’armée de l’air dans l’agglomération de Perth, dans l’ouest du pays, située près d’un centre de quarantaine d’une capacité de 500 lits où ces six passagers du MV Hondius devront séjourner pendant minimum trois semaines, a dit M. Butler.
« Ils seront testés à leur arrivée en Australie et seront en tenue complète de protection pendant toute la durée du vol pour qu’il n’y ait aucun risque de transmission » de l’hantavirus, a-t-il ajouté.
Le ministre n’a pas fourni davantage d’informations au sujet des passagers ou du lieu où l’avion se posera temporairement pour se ravitailler en carburant – une question qui, d’après plusieurs médias, a complexifié l’organisation du vol.
Les autorités n’ont pas encore défini le protocole après les trois premières semaines de quarantaine. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) préconise 42 jours d’isolement pour les cas contacts.
« Au 13 mai, 11 cas, dont trois décès, ont été signalés », a indiqué l’OMS dans un bulletin d’information publié mercredi soir.
Il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique contre l’hantavirus, qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu




