« Avec la mesure prise aujourd’hui, nous rouvrons officiellement plus de 1,2 million de kilomètres carrés d’eau situés autour des îles du nord-ouest d’Hawaï, des Îles Mariannes du Nord et des Samoa américaines », a déclaré le président républicain depuis le Bureau ovale.
Soit une zone équivalente à près de deux fois la superficie du Texas.
Sa réouverture à la pêche commerciale permettra de « réduire le coût des fruits de mer et de générer des millions et des millions de dollars de nouvelles recettes pour nos formidables pêcheurs », a-t-il clamé.
Cette réautorisation est loin d’être la première: depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a détricoté de nombreuses normes environnementales et levé des restrictions similaires pour une réserve de l’Atlantique et pour le Pacific Remote Islands Marine National Monument, un vaste sanctuaire situé au beau milieu de l’océan Pacifique.
Ce dernier avait été créé début janvier 2009 par le président George W. Bush puis largement étendu en 2014 par son successeur Barack Obama et abrite des récifs coralliens vierges ainsi que de nombreuses espèces en danger, parmi lesquelles des oiseaux de mer et certains requins et baleines.
Le républicain, ouvertement climatosceptique, assume mener une politique de dérégulation et affirme que la réouverture de ces eaux à la pêche commerciale offrira des opportunités économiques aux pêcheurs américains et améliorera leur capacité à rivaliser sur le marché mondial.




