A l’Inatsisartut, 16 députés ont voté en faveur du texte et 7 se sont abstenus.
Signé devant les caméras à New York le 22 septembre, l’accord doit rester en vigueur même en cas d’indépendance du territoire autonome danois.
Il permet la construction de deux nouvelles bases américaines dans le sud et l’est du Groenland et interdit à tout acteur hors Union européenne et Otan d’exercer un contrôle dans des secteurs stratégiques.
L’idée étant d’éviter à tout prix que la Chine ou la Russie ne gagnent progressivement en influence sur le territoire, notamment via des investissements.
Au cours de l’examen parlementaire, l’opposition, en particulier le parti nationaliste Naleraq, a critiqué l’absence de retombées concrètes pour le Groenland.
La formation, partisane d’une indépendance rapide, réclame notamment une allocation des États?Unis et déplore que l’accord ne garantisse pas des avantages économiques suffisants pour les entreprises groenlandaises.
Le Parlement danois doit ratifier l’accord le 19 novembre.




