« Le conflit au Moyen-Orient, qui a débuté le 28 février 2026, a ajouté un niveau supplémentaire d’incertitude (…) le trafic dans le détroit d’Ormuz reste quasiment à l’arrêt. Le conflit a déjà pesé sur le climat économique. La confiance des consommateurs s’est détériorée », a indiqué Maersk dans son rapport.
La demande mondiale pour le transport de conteneurs a toutefois augmenté de 3 à 5% sur un an au premier trimestre.
Entre janvier et mars, le bénéfice net de Maersk s’est élevé à 100 millions de dollars (85 millions d’euros), soit 12 fois moins qu’il y a un an alors qu’il était dopé par l’offre de transport maritime.
Le chiffre d’affaires s’est lui établi à 12,97 milliards de dollars (environ 11 milliards d’euros), un recul de 2,6%.
Au premier trimestre, le prix du fret a été plus bas mais partiellement compensé par une hausse de 9,3% des volumes, a relevé le transporteur dans son rapport trimestriel.
« Nous avons observé une forte demande dans la plupart des régions ce trimestre, soutenant une croissance robuste des volumes dans nos trois segments d’activité »: « Océan », qui rassemble le transport maritime, « Terminals », pour la gestion des terminaux et « Logistique », a assuré le directeur général de Maersk Vincent Clerc, cité dans le rapport.
« Dans le maritime en particulier, la volatilité du marché reste élevée et la surcapacité du secteur continue de peser sur les taux », a-t-il relevé.
Dans ce secteur, les professionnels parlent de taux de fret pour désigner les prix du transport de la marchandise.
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