L’Australie a défendu son implication au Moyen-Orient après les critiques de Donald Trump, qui a jugé la contribution de Canberra « pas terrible » dans la sécurisation des routes énergétiques.
Le président américain a appelé plusieurs alliés, dont l’Australie, le Japon et la Corée du Sud, à déployer des moyens navals pour sécuriser le détroit d’Ormuz, axe clé pour l’approvisionnement mondial en pétrole.
En réponse, le Premier ministre australien Anthony Albanese a affirmé qu’« aucune demande adressée à l’Australie n’a été refusée », tout en soulignant que Canberra n’avait pas été consultée en amont des opérations américaines.
L’Australie indique être engagée aux côtés de ses alliés, notamment via le déploiement d’un avion de surveillance pour appuyer la défense des Émirats arabes unis, où réside une importante communauté australienne.
Allié stratégique des États-Unis et membre du pacte AUKUS avec le Royaume-Uni, Canberra appelle néanmoins à une désescalade du conflit, tout en reconnaissant ses conséquences économiques globales.




