« Les opérations de recherche continuent et ont été étendues mercredi côté espagnol pour tenter de retrouver les deux disparus », a précisé le Centre.
Dimanche, vers 01H15 GMT, il avait reçu une alerte signalant que le catamaran « Stella » était en difficulté.
Le bateau, toujours flottant, ainsi qu’un radeau de sauvetage avaient été retrouvés vides à trois milles nautiques, soit environ cinq kilomètres des côtes de Tanger.
Des recherches d’une grande envergure avaient alors été lancées pour retrouver un canot annexe, équipé d’un moteur hors-bord dont disposait également l’équipage.
Deux avions, autant d’hélicoptères et trois unités maritimes sont toujours déployés ainsi que des scaphandriers de la Protection civile et des secouristes qui ratissent le long de la côte, selon le Centre.
Des recherches satellitaires ont aussi été mises en place.
Un avion de la marine française avait été déployé lundi avant de quitter la zone de recherche le soir-même, selon la même source.
Les causes de l’incident demeurent inconnues, d’après l’organisme marocain de sauvetage maritime qui a précisé que « les plaisanciers ne disposaient pas de balise de détresse ».
Selon Adrien Danzé, le père de Vincent (25 ans), l’un des deux disparus, un message signalant une voie d’eau a été envoyé, puis un second un peu plus tard, disant que l’équipage quittait le bateau pour l’annexe.
Le bateau était en convoyage depuis la Martinique, dans les Antilles françaises, vers un port européen, Barcelone ou Marseille, a précisé à l’AFP M. Danzé.




