« Il sera question d’une contribution comprenant un groupe d’interprètes, des capacités de drones, des officiers d’État-major, ainsi que la possibilité de mobiliser des compétences dans le domaine cyber », a dit à la presse le ministre de la Défense Jeppe Bruus, qui n’a pas voulu donner plus de précisions quant à la taille de cette contribution.
Il s’agit de « renforcer la sécurité maritime et de garantir la liberté de navigation dans et autour du détroit d’Ormuz et de la mer Rouge », selon le projet de loi déposé devant le Parlement danois qui devrait l’adopter avant la fin de la semaine.
Au moins 37 navires de matières premières ont franchi le détroit d’Ormuz lundi, un trafic maritime record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, selon les données de la plateforme Kpler, près d’une semaine après la conclusion d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran.
La France et le Royaume-Uni ont proposé, avec d’autres pays, une mission internationale de déminage et sécurisation de ce passage stratégique à déployer après la conclusion d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran.
Le protocole d’accord, signé la semaine dernière par Washington et Téhéran, prévoit la réouverture sans frais du détroit.




