« Bahri confirme que le navire Sidr a été impliqué dans un incident sécuritaire alors qu’il transitait par le détroit d’Ormuz » dans la soirée du 31 août, a indiqué le transporteur dans un communiqué sur X, en annonçant le bilan.
Mardi, l’agence maritime grecque Marisks avait annoncé que le pétrolier avait été touché par « des projectiles d’origine inconnue » alors qu’il sortait du détroit stratégique, par lequel transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Outre le Sidr, le tanker Senegal property battant pavillon libérien avait également été ciblé, selon la même source.
Téhéran verrouille le détroit d’Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines contre l’Iran. En réaction, les Etats-Unis ont imposé un blocus aux ports iraniens.
L’Iran, qui a dit vouloir imposer des frais de service, prend régulièrement pour cible de nombreux navires qu’il accuse de chercher à contourner l’itinéraire qu’il a désigné, le long de ses côtes.
Ces attaques à répétition ont contribué à faire voler en éclats le cessez-le-feu conclu en avril entre Washington et Téhéran.
Mercredi, les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé que deux pétroliers étaient en feu après avoir heurté des mines dans le détroit.
Plus tôt, l’Iran avait revendiqué des frappes d’envergure contre des bases militaires américaines dans la région, en riposte à une nouvelle salve de frappes de Washington.




